Cigarettes électroniques : plus dangereuses que le tabac classique ?

Le Point se penche sur la cigarette électronique : « Un remède miracle au tabagisme ? Rien n’est moins sûr. Une étude récente [parue dans le Journal de l’American College of Cardiology] pointe [sa] dangerosité […]. En cause, les arômes, qui endommageraient nos cellules et augmenteraient les risques de maladies cardiovasculaires ».

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Vendredi 31 mai : Journée mondiale sans tabac

Pour cette nouvelle Journée mondiale sans tabac, l’OMS interpelle sur la santé pulmonaire. Un argument de poids pour inciter à arrêter de fumer. En France, les campagnes anti-tabac et le prix du paquet de cigarette portent progressivement leurs fruits. Le nombre de fumeurs ne cesse de baisser mais reste néanmoins élevé avec un quart des adultes de 18 à 75 ans qui fument quotidiennement. Le BEH publie ces chiffres.

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Effic’Asthme : premier serious game destiné à la gestion des enfants asthmatiques | Paris Descartes

Source : Effic’Asthme : premier serious game destiné à la gestion des enfants asthmatiques | Paris Descartes

Effic’Asthme est un simulateur virtuel destiné aux parents d’enfants asthmatiques. Il a été mis au point grâce au travail conjoint du laboratoire de simulation en santé Ilumens (université Paris Descartes) et d’une centaine de familles rassemblées par l’artisan principal du projet : le Dr David Drummond, chef de clinique assistant à l’hôpital Necker Enfant malade (Paris). Des pneumologues issus de ce même hôpital ont quant à eux fourni le contenu médical et scientifique.

Effic’Asthme dispose d’un espace d’accueil où les parents peuvent « customiser » un avatar pour qu’il ait l’âge, le poids, l’apparence et les caractéristiques cliniques de leur enfant. Ils indiquent aussi quel est le traitement de fond et le traitement d’urgence à leur disposition.

Lors de chaque scénario, le parent doit reconnaître les symptômes de la crise, déterminer la conduite à tenir et administrer les médicaments appropriés avec la bonne technique. Un carnet de crise d’asthme permet de suivre l’évolution de la pathologie, et l’application est également dotée d’un algorithme qui permettra au médecin traitant ou au pneumologue de voir d’un seul coup d’œil quelles sont les étapes précises de la réponse à la crise d’asthme au sujet desquelles des conseils d’éducation thérapeutiques sont nécessaires.

Cette application est née d’un constat : « En faisant faire des tests à des familles très éduquées et très impliquées dans la prise en charge de l’asthme de leur enfant, on constate qu’ils font des erreurs dans 50 % des scénarios,explique le Dr Drummond. Il y a donc de la marge d’amélioration, alors que dans le même temps, seulement 2 familles de patient su 1 000 en moyenne ont recours à l’éducation thérapeutique du patient via les écoles de l’asthme, notamment pour des questions de disponibilité et d’éloignement. »

De nouveaux scénarios seront débloqués à mesure que l’utilisateur progresse dans l’application. Les médicaments proposés sont ceux dont dispose les parents dans leur vie de tous les jours. Plusieurs options sont possibles : agripper le téléphone pour appeler les urgences pneumologiques, administrer le médicament de fond ou le médicament d’urgence, ou tout simplement attendre. Le vice du réalisme est poussé jusqu’à bloquer la libération du traitement d’urgence si l’on a oublié de retirer le capuchon de l’inhalateur. En cas d’échec complet, un module de correction dynamique prend le relais et guide l’utilisateur pas à pas.

Lien vers l’application iOS : https://itunes.apple.com/fr/app/efficasthme/id1400814236

Lien vers l’application Android : https://play.google.com/store/apps/details?id=fr.parisdescartes.efficasthme&hl=fr

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Arrêt maladie : pas de voyage sans autorisation, rappelle la Cour de cassation

Source : Arrêt maladie : pas de voyage sans autorisation, rappelle la Cour de cassation

Le salarié en arrêt maladie doit respecter un certain nombre de règles du code de la sécurité sociale, comme le fait d’être présent à son domicile à certains horaires de la journée. Une autre de ces règles, moins connue, est l’interdiction de quitter la zone de compétence de sa caisse d’assurance maladie sans autorisation préalable de celle-ci. C’est ce qu’a rappelé la deuxième chambre civile de la Cour de cassation dans un arrêt rendu le 9 mai dernier…

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La rougeole ou la magie contre la science

Source : Les echos

 

Eric Le Boucher constate dans Les Echos qu’« à l’heure d’Internet, où l’on a accès aux meilleures connaissances, c’est la déraison qui l’emporte chez les anti-vaccins, précipitant le retour d’épidémies comme la rougeole ».

L’éditorialiste écrit ainsi : « En plus de la fracture sociale, s’ajoute dans les sociétés modernes actuelles une fracture de la raison, encore plus alarmante. D’un côté, la civilisation offre à tous la connaissance par l’accès d’un clic aux meilleurs savants et de l’autre se propagent le délire, le complotisme, les peurs frénétiques et une fraction croissante des individus est adepte de pensées magiques et tentée par le n’importe quoi ».

« Un n’importe quoi scientifique aux conséquences les plus graves. Internet, outil de la raison, a changé de camp pour celui de la déraison avec des conséquences qui sont devenues menaçantes pour l’humanité », poursuit-il.

Eric Le Boucher rappelle que « l’OMS s’alarme d’une augmentation des cas de rougeole de 300% dans le monde au premier trimestre de 2019 par rapport à l’an passé et de 700% en Afrique. On a relevé près de 700 cas de rougeole aux Etats-Unis depuis 2000. En France, il y aurait eu 23 décès entre 2008 et 2018, selon une étude de l’Inserm ».

« Le vaccin contre la rougeole existe depuis un demi-siècle, il est sûr, sans danger et pas cher. Pourtant, la maladie a tué encore 135.000 personnes en 2018 dans le monde, la majorité des enfants de moins de 5 ans », souligne le journaliste.

Il ajoute que « le taux de personnes vaccinées contre la rougeole (deux injections) doit atteindre 95% pour que le virus soit bloqué dans sa propagation et régresse. Nous ne sommes au niveau mondial moyen qu’à 85%. On ne gagne plus sur les maladies. Les épidémies augmentent et se renforcent en gravité. L’OMS l’explique par la persistance de zones à faible vaccination en Afrique et, ce qui est nouveau, par un relâchement de la vigilance à l’égard de la maladie dans les pays développés et par la diffusion de fausses informations sur les vaccins », continue Eric Le Boucher.

Il souligne que « la vaccination est un immense progrès médical, toutes les études scientifiques vont dans son sens, aucune de sérieuse ne les contredit. Mais la défiance s’accroche par deux fils magiques. Un, la «nature», elle, ne ment pas. Les maladies infantiles sont bénignes, elles ne seraient que l’apprentissage de la vie, la vaccination est plus dangereuse car n’est pas «naturelle» ».

« Deuxième fil : on ne peut pas imposer à quelqu’un de prendre le risque d’attraper la maladie par la vaccination ou de subir des complications, chacun doit être libre de choisir le vaccin ou pas. Ce dernier argument ne tient pas puisqu’il faut que l’ensemble d’une population soit vaccinée […] et que la «liberté» individuelle met en cause celle des autres. Mais, dans les années 2000, le thème a poussé les gouvernements à mollir et à rendre simplement «incitatives» les politiques de certaines vaccinations », remarque Eric Le Boucher.

L’éditorialiste note cependant qu’« Agnès Buzyn, ministre de la Santé, a tiré les conclusions de la recrudescence des maladies contagieuses. Le 1er janvier 2018, elle a transformé 8 vaccinations de «recommandées» à «obligatoires». […] En Allemagne, le même débat s’est ouvert, le ministre de la Santé voulant abandonner la politique d’incitation pour l’obligation avec amende en cas de non-respect ».

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Une étude écossaise confirme l’efficacité du vaccin HPV

Source : Mediscoop

La vaccination de toutes les jeunes filles de 12-13 ans contre les virus HPV16 et 18 entraine une chute drastique de l’incidence des lésions de tous grades chez ces personnes à l’âge de 20 ans, et une baisse de 89% des lésions de haut grade. Ce résultat confirme l’efficacité du vaccin bivalent avec un bénéfice d’autant plus important que la vaccination est précoce. Ces travaux sont parus dans le BMJ[ref]Tim Palmer et al. Prevalence of cervical disease at age 20 after immunisation with bivalent HPV vaccine at age 12-13 in Scotland: retrospective population study. BMJ 2019 ; 365:l1161. https://doi.org/10.1136/bmj.l1161[/ref].

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Cancer du col de l’utérus : éradiquer la maladie grâce à la vaccination et au dépistage ?

Source : Le Parisien avec AFP

Le Parisien note en effet que « selon les travaux d’un groupe de chercheurs publiés dans The Lancet Oncology1Simms, Kate T., Julia Steinberg, Michael Caruana, Megan A. Smith, Jie-Bin Lew, Isabelle Soerjomataram, Philip E. Castle, Freddie Bray, et Karen Canfell. « Impact of Scaled up Human Papillomavirus Vaccination and Cervical Screening and the Potential for Global Elimination of Cervical Cancer in 181 Countries, 2020–99: A Modelling Study ». The Lancet Oncology20, no3 (1 mars 2019): 394‑407. https://doi.org/10.1016/S1470-2045(18)30836-2., 13,5 millions de cas pourraient être évités dans les 50 ans à venir. […] En généralisant la vaccination et le dépistage, on peut même envisager de l’éradiquer d’ici à 40 ans dans les pays à très hauts revenus ».

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Il ne faut plus donner de Smecta aux enfants de moins de 2 ans

Source : Agence Nationale de Sécurité du Médicament

Des médicaments à base d’argiles extraites du sol, disponibles sur ordonnance ou en automédication, sont utilisés en traitement symptomatique de la diarrhée aiguë. Cependant, ces argiles peuvent contenir de faibles quantités de métaux lourds présents naturellement dans l’environnement, tels que le plomb.
Parmi ces anti-diarrhéiques à base d’argile, Smecta® et son générique Diosmectite Mylan sont indiqués chez l’enfant de moins de 15 ans. Or, si les résultats d’une étude clinique indiquent qu’il n’existe pas de risque de passage de plomb dans le sang chez les adultes traités par Smecta® pendant 5 semaines, ce risque ne peut être exclu chez les enfants de moins de 2 ans. C’est pourquoi, par mesure de précaution, l’ANSM demande de ne plus utiliser ces médicaments dans cette tranche d’âge (< 2 ans), même si le traitement est de courte durée. Pour la même raison, l’utilisation de Diosmectite n’est pas recommandée chez la femme enceinte ou allaitante.
Si une diarrhée aiguë persiste chez un enfant de moins de 2 ans malgré la mise en place de mesures hygiéno-diététiques, l’ANSM rappelle que le traitement de référence est l’administration de soluté de réhydratation orale (SRO).

Une vaste étude dément une nouvelle fois le lien entre vaccin et autisme

Source : Le Figaro

Le Figaro note sur une page que « c’est peut-être le point final de l’une des manipulations scientifiques ayant eu le plus de retentissement sur la santé publique ces dernières années ».
Le journal rappelle qu’« en 1998, une étude menée sur 12 enfants, publiée dans la prestigieuse revue The Lancet, suggérait l’existence d’un lien entre le vaccin ROR (rougeole, oreillons, rubéole) et l’autisme ».
« Depuis, une dizaine d’études bien plus solides ont été réalisées. Aucune n’a confirmé cette hypothèse. En 2010, sous la pression de la communauté scientifique, The Lancet a d’ailleurs fini par retirer l’article. Pourtant, il est encore régulièrement brandi par les anti-vaccins », observe le quotidien.

Le Figaro explique qu’« une étude de grande ampleur publiée cette semaine dans la revue Annals of Internal Medicine lui tord une nouvelle fois le cou et confirme que le ROR ne déclenche pas l’autisme ».
Le journal relève que « les auteurs, quatre universitaires danois, ont passé en revue les dossiers médicaux de 650.000 enfants nés au Danemark entre 1999 et 2010. Au cours de cette période, 6.500 enfants ont développé des troubles du spectre autistique. Les chercheurs ont alors comparé le nombre d’enfants autistes parmi les vaccinés et les non-vaccinés (au Danemark, la vaccination n’est pas obligatoire) et n’ont trouvé aucune différence ».

Le Figaro observe toutefois que « les anti-vaccins [sont] peu réceptifs aux arguments scientifiques ». Le journal note ainsi que « les scientifiques multiplient les arguments rationnels, persuadés que le rejet provient d’un déficit d’information. La menace n’a pas disparu, rappellent-ils : en France, la rougeole a tué 3 personnes l’an dernier et entraîné près de 640 hospitalisations ».
« Mais à en juger par la montée globale de la défiance envers la vaccination, ces arguments étayés par des décennies d’expériences scientifiques ont peu de portée. […] L’explication serait plutôt à rechercher du côté des valeurs, émotions ou croyances fondamentales de la personne, prééminentes par rapport à ses connaissances factuelles, concluent plusieurs études récentes en psychologie », relève le quotidien.
Le Figaro explique notamment qu’en matière de campagne de sensibilisation, « une équipe scientifique internationale ayant publié dans Front Public Health avance dans ce domaine une piste intéressante. Elle préconise de cibler en premier lieu les enfants et les adolescents, ceux-ci n’ayant pas encore d’a priori sur le sujet, contrairement à leurs parents dont l’opinion, une fois installée, varie peu, même après avoir été exposés à des arguments rationnels ».

« Il s’agit autant d’expliquer comment fonctionnent un vaccin et les principes d’immunité de groupe que de faire de l’éducation aux médias pour les prémunir contre les « fake news » circulant sur les réseaux sociaux », note le quotidien.

De son côté, Libération titre un article : « «Hésitation vaccinale» : et à la fin, c’est la rougeole qui gagne ».
Le journal observe que « la rougeole avait totalement disparu des écrans radar de la prévention médicale du Costa Rica. Mais il a suffi qu’un enfant français de 5 ans, en vacances avec ses parents dans ce pays d’Amérique centrale, soit repéré par les autorités sanitaires de la province de Puntarenas comme porteur de ce virus ultra-contagieux pour relancer le débat sur l’intérêt de la vaccination ».

« Le sujet est d’autant plus d’actualité que début mars, l’Unicef alertait sur la recrudescence «préoccupante» de cette maladie dans le monde et pointait la France comme l’un des dix pays à l’origine des trois quarts de l’augmentation des cas de rougeoles entre 2017 et 2018. Le cas de ce jeune touriste français au Costa Rica souligne les risques collectifs que fait peser la non-vaccination dans le monde », souligne Libération.
Le quotidien rappelle ainsi que « l’OMS a classé l’«hésitation vaccinale» comme l’une des 10 menaces sur la santé mondiale pour 2019. Le nombre de cas signalés ayant bondi de 170.000 en 2017 à 307.000 en 2018 ».

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Gare au slime !

Source : Univadis

Le Slime est une pâte à malaxer gluante et élastique, très à la mode depuis quelques mois chez les enfants et les adolescents. Or, elle n’est pas sans danger. Du 1 er janvier au 15 mai 2018, elle a fait l’objet de 87 signalements auprès des Centres antipoison, contre 91 pour toute l’année 1987. Il s’agit le plus souvent d’irritations et d’allergies cutanées, parfois sévères, se manifestant par des brûlures, rougeurs, eczémas et démangeaisons.

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