Merci à toutes les personnes qui ont répondu à notre sondage à propos de la mise en place de créneaux de vaccination au cabinet médical de Montblanc. C’est important pour nous d’avoir des retours sur les actions que nous mettons en place.

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Il n’est pas toujours facile de s’y retrouver entre tous les vaccins à disposition contre le COVID.

  • Quelles sont les différences entre les vaccins à vecteurs viraux type Astrazeneca /Janssen et les vaccins à ARN messager type Pfizer/Moderna ?
  • Qu’est ce qu’on sait vraiment aujourd’hui de la balance bénéfice / risque d’un vaccin comme AstraZeneca ?

Voici une petite vidéo basée sur une revue de la littérature scientifique, pour vous aider à comprendre et faire votre choix.

Comme je le dis souvent à mes patients, dans cette période anxiogène il est normal d’avoir peur et d’avoir des incertitudes. Ce n’est pas grave. Et c’est même très bien d’avoir peur. Ce qu’il faut, c’est avoir peur, et y aller quand même.

La première dose c’est le plus dur : une fois que c’est fait, la peur disparait complètement.

Prenez soin de vous et faites-vous vacciner (quelque soit le vaccin).

Les personnes qui ont reçu toutes leurs doses de vaccin, et qui ont donc bénéficié d’un schéma vaccinal complet, doivent-elles continuer à porter le masque ? Peuvent-elles être cas-contacts ? Doivent-elles continuer à adopter tous les gestes barrière ? Autant de questions auxquelles il a été demandé au Haut Conseil de Santé Publique (HCSP) de répondre sous la forme de recommandations alors que les Etats-Unis viennent d’assouplir les règles, autorisant les personnes complètement vaccinées à tomber le masque en extérieur, sauf au milieu d’une foule [1].

Masque, distanciations sociales…rien ne change ou si peu

Suite à la saisine et tenant compte des éléments dont elle dispose, le HCSP a formulé des recommandations, lesquelles font preuve, sans surprise, d’une grande prudence et peuvent se résumer pour le grand public à un message simple : conservez tous les comportements et gestes barrière mis en place actuellement sans aucun relâchement possible, même en étant complètement vacciné – ce qui est le cas au 28 avril de 6 061 920 personnes (soit 9,0 % de la population totale) !

Le HCSP recommande de Â« poursuivre l’application des mesures barrières en cette période, même en étant vacciné Â». Pour enfoncer le clou, il encourage à « engager des campagnes de communication pédagogique à destination des citoyens vaccinés pour leur expliquer l’importance des mesures barrières, même en étant vaccinés Â» ; sachant que ces « conduites à tenir Â» devront être réévaluées « en fonction de l’évolution épidémiologique du Covid-19, notamment la proportion de variants préoccupants Â».Poursuivre l’application des mesures barrières en cette période, même en étant vacciné. 

Idem pour la politique de « contact tracing Â», le HCSP recommande de « poursuivre l’inclusion à ce suivi des personnes ayant bénéficié d’un schéma vaccinal complet Â» et de « considérer que les personnes ayant bénéficié d’un schéma vaccinal complet restent définies comme des contacts à risque, même si ce risque est probablement diminué Â».

Une seule nouveauté

Seule possibilité de tomber le masque dans un cadre privé familial ou amical en milieu intérieur fermé, que TOUTES les personnes réunies aient bénéficié d’un schéma vaccinal complet et A CONDITION de respecter les autres mesures barrières : hygiène des mains, distance interindividuelle, aération et limitation à 6 du nombre de personnes. Mais, prévient le HCSP, « cette recommandation ne s’applique pas, dès lors que l’un des membres présente un facteur de risque de formes graves (âge, comorbidité) Â».

Dans un cadre collectif en population générale (collectivités et milieux extérieurs ouverts), il faut « continuer à respecter l’application des mesures barrières dont le port de masque et de limitation des déplacements en accord avec l’évolution des décisions nationales en fonction de l’avancée de la couverture vaccinale Â». Les regroupements de personnes au-delà de ce qui est réglementairement autorisé restent bannis.

Points d’alerte versus raisons d’espérer

Pour établir ces recommandations, le HCSP a mis dans la balance les aspects négatifs et positifs de la situation actuelle. Côté « points d’alerte Â», ont été pris en compte la situation épidémiologique nationale actuelle jugée « défavorable Â», « la saturation hospitalière Â», « l’impossibilité d’évaluer le risque pour les personnes ayant bénéficié d’un schéma vaccinal complet de contaminer d’autres personnes Â» et « l’incertitude relative à l’impact de la transmission notamment des variants d’intérêt et la faible couverture vaccinale actuelle en France Â». Pour les aspects porteurs d’espoir, le HCSP a considéré « l’efficacité des vaccins actuellement disponibles sur les formes graves de Covid-19 Â», « l’efficacité des mesures barrières sur la transmission du SARS-CoV-2 Â», et « l’intensification de la campagne vaccinale devant permettre la reprise progressive d’une vie sociale et économique dans la seconde partie de l’année 2021 Â».

  1. Haut Conseil de Santé Publique. Avis relatif à l’adaptation des conduites à tenir et des recommandations pour les personnes ayant bénéficié d’un schéma vaccinal complet contre le Covid-19, 11 avril 2021.
  2. Bartsch SM et al. Vaccine Efficacy Needed for a COVID-19 Coronavirus Vaccine to Prevent or Stop an Epidemic as the Sole Intervention. Am J Prev Med. 2020 Oct;59(4):493-503. doi: 10.1016/j.amepre.2020.06.011. Epub 2020 Jul 15. PMID: 32778354; PMCID: PMC7361120.
  3. Moghadas SM et al. The impact of vaccination on COVID-19 outbreaks in the United States. Clin Infect Dis. 2021 Jan 30:ciab079. doi: 10.1093/cid/ciab079. Epub ahead of print. PMID: 33515252; PMCID: PMC7929033.
  4. Moore S et al. Vaccination and non-pharmaceutical interventions for COVID-19: a mathematical modelling study. Lancet Infect Dis. 2021 Mar 18:S1473-3099(21)00143-2. doi: 10.1016/S1473-3099(21)00143-2. Epub ahead of print. PMID: 33743847; PMCID: PMC7972312.
  5. Shilo, S. et al. Signals of hope: gauging the impact of a rapid national vaccination campaign. Nat Rev Immunol 21, 198–199 (2021). https://doi.org/10.1038/s41577-021- 00531-0 46.
  6. Dagan N et al. BNT162b2 mRNA Covid-19 Vaccine in a Nationwide Mass Vaccination Setting. N Engl J Med. 2021 Feb 24:NEJMoa2101765. doi: 10.1056/NEJMoa2101765. Epub ahead of print. PMID: 33626250; PMCID: PMC7944975.
  7. Levine-Tiefenbrun M et al. Decreased SARS-CoV-2 viral load following vaccination. medRxiv. 8 févr 2021;2021.02.06.21251283.
  8. Tran Kiem C et al. Short and medium-term challenges for COVID-19 vaccination: from prioritization to the relaxation of measures. 2021. pasteur-03190243 : https://halpasteur.archives-ouvertes.fr/pasteur-03190243/document

Le vaccin quadrivalent contre les virus HPV 6, 11, 16, 18, prévient le risque de dysplasie de haut grade et cela se confirme bien par une baisse de l’incidence du cancer du col de l’utérus chez les jeunes femmes vaccinées par rapport à celles qui ne l’ont pas été. L’efficacité est bien plus importante en cas de vaccination avant l’âge de 17 ans. Une étude suédoise le confirme dans le New England Journal Medicine.
 
Le vaccin quadrivalent contre les papillomavirus 6, 11, 16, 18 prévient l’apparition de lésions de haut grade au niveau du col de l’utérus. Une nouvelle étude suédoise montre que cela se confirme par une baisse de l’incidence du cancer invasif du col de l’utérus.
Les auteurs se sont appuyés sur des registres démographiques et de santé portant sur 1.672.983 filles et femmes âgées entre 10 et 30 ans entre 2006 et 2017. Ils ont évalué les associations entre la vaccination anti-HPV et le risque de cancer du col de l’utérus, ajustées sur plusieurs facteurs dont l’âge, les antécédents familiaux ou encore le profil socio-économique.
La survenue d’un cancer a été recherchée jusqu’au 31ème anniversaire et 19 cas ont été détectés chez des jeunes femmes ayant reçu le vaccin contre 538 chez celles non vaccinées. L’incidence cumulée du cancer du col de l’utérus était de 47 cas pour 100.000 personnes chez les femmes vaccinées et 94 cas pour 100.000 chez les sujets non vaccinés, soit un risque diminué par deux pour l’ensemble de la cohorte (RR 0.51 ; 0.32 – 0.82) en faveur de la vaccination.
Après ajustement, les risques relatifs de cancer ont été évalués à 0,12 (95% CI, 0,00-0,34) chez les femmes vaccinées avant 17 ans et 0,47 (95% CI, 0,27-0,75) chez celles vaccinées entre 17 et 30 ans.
 
Référence :
Jiayao Lei et al.
HPV Vaccination and the Risk of Invasive Cervical Cancer
N Engl J Med 2020 ; 383:1340-1348

Source : https://www.univadis.fr/viewarticle/hpv-comprendre-les-recommandations-vaccinales-chez-les-garcons-733840

A partir du 1er janvier 2021, la vaccination contre les papillomavirus humains (HPV) sera « désexualisée » et recommandée pour tout individu (garçon ou fille) âgé de 11 à 14 ans, avec un rattrapage possible jusqu’à 19 ans. (1-3)

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Source : Human Vaccines and Immunotherapeutics

La couverture vaccinale contre la grippe saisonnière reste particulièrement faible chez les femmes enceintes en France : 7,4% pendant la saison 2015-16. Malgré les risques de complications sévères, les futures mères ne reçoivent pas souvent de proposition de vaccination au cours de leur suivi et refusent souvent cette vaccination.
Des chercheurs de l’Inserm (Équipe de recherche en épidémiologie obstétricale, périnatale et pédiatrique) et de l’AP-HP (CIC Cochin Pasteur) viennent de publier dans la revue Human Vaccines and Immunotherapeutics les résultats d’une étude réalisée à partir des données de l’enquête nationale périnatale.

Depuis 2012, les autorités sanitaires françaises recommandent que toutes les femmes enceintes soient vaccinées contre la grippe. Les données de la littérature scientifique suggèrent en effet qu’elles-mêmes et leurs nouveau-nés sont plus à risque de développer des complications graves de la maladie. Cependant, en France, la couverture vaccinale des femmes enceintes reste faible.

Les auteurs ont utilisé les données de l’enquête nationale périnatale menée par l’Inserm périodiquement en France depuis 1995 dans le but d’évaluer l’état de santé des mères et de leurs nouveau-nés et les pratiques médicales pendant la grossesse et l’accouchement.

Près de 12.000 femmes ayant donné naissance en mars 2016 (enceintes durant l’hiver 2015/16) ont accepté de participer.
Seul un quart des mères interrogées disent avoir reçu une proposition de vaccination au cours de leur suivi prénatal. Parmi elles, 70% ont refusé ce vaccin.

L’analyse des caractéristiques des participantes montre que les femmes enceintes qui se font le plus vacciner sont plutôt âgées de 30 à 34 ans, ont un niveau de diplôme plus élevé, et travaillent plus souvent dans le secteur de la santé.

Par ailleurs, les femmes dont le médecin principal pendant la grossesse était un généraliste ont aussi un taux de couverture vaccinale plus important.

Ces résultats suggèrent qu’un travail de sensibilisation mené à la fois auprès des femmes et des soignants est nécessaire.

Référence :
Descamps A et al.
Seasonal influenza vaccine uptake and vaccine refusal among pregnant women in France: results from a national survey.
Hum Vacc Immunother. 2019 Nov 14:1-8.

L’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA) récapitule, pour les parents, la prise en charge d’un enfant malade pendant cette période de CoVid.

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Pour la Journée Mondiale Sans Tabac voici un article qui explique par quels mécanismes la cigarette altère la sexualité sur le court terme, le moyen terme et le long terme :


Le Conseil National de l’Ordre des médecins s’est vu obligé d’effectuer une mise au point relative à des demandes de certificats de reprise du travail. Il rappelle que le médecin traitant n’a pas à intervenir dans cette reprise après un arrêt dans un contexte de Covid-19, en dehors de situations d’accident du travail (AT) ou de maladie professionnelle (MP).

A l’occasion des premières consultations après le confinement, les médecins peuvent être sollicités par des salariés pour établir un certificat d’aptitude à une reprise du travail faisant suite à un arrêt de travail. A la demande ou non de l’employeur.

Le CNOM rappelle à cette occasion qu’un arrêt de travail arrivant à terme entraîne la reprise de manière automatique dès le lendemain du dernier jour de l’arrêt. Le médecin traitant n’a pas à intervenir dans cette reprise, sauf pour les situations d’accident du travail (AT) ou de maladie professionnelle (MP) où il établit un certificat médical de reprise AT ou MP, que cette reprise de travail soit à temps complet ou allégé pour raison médicale.

La demande de certificat de reprise ne repose sur aucun texte et un salarié ne peut se voir empêché de travailler, après la fin de son arrêt, pour non-production d’un tel certificat. Les mêmes observations sont valables pour des certificats de « non-contagiosité » parfois réclamés sans fondement légal ni justification médicale par des employeurs.

Seul le médecin du travail est habilité à intervenir dans la reprise des salariés, suivant les conditions et procédures décrites par le code du travail ou la réglementation spécifique à l’état d’urgence sanitaire.

Source : Mise au point sur les certificats de reprise du travail

Nous avons été informés par l’assurance maladie que tous les arrêts maladies, même ceux prescrits jusqu’à une date ultérieure, s’arrêteront automatiquement au 30 avril 2020.

En effet, à partir du 1er mai 2020, de nouvelles dispositions entrent en vigueur pour les salariés (sauf pour le personnel soignant des établissements de santé et médico-sociaux) qui ne peuvent pas aller travailler :

  1. Les salariés qui doivent garder leurs enfants consignés à domicile et qui n’ont pas de solution de garde ni de possibilité de télétravailler devront être placées en activité partielle par leur employeur (le médecin ne peut pas faire d’arrêt maladie)
  2. Les salariés à risque de forme grave* de COVID-19 devront présenter à leur employeur un certificat d’isolement afin d’être placées en activité partielle par leur employeur. Ce certificat sera soit délivré automatiquement aux personnes ayant obtenu un arrêt de travail via le site declare.ameli.fr, soit délivré à la demande par leur médecin traitant (en téléconsultation uniquement)
  3. Les salariés cohabitants avec une personne à risque de forme grave de COVID-19 devront présenter à leur employeur un certificat d’isolement afin d’être placées en activité partielle par celui-ci. Ce certificat devra être demandé à leur médecin traitant (en téléconsultation uniquement)

Cas particulier du personnel soignant des établissements de santé et médico-sociaux :

  • les arrêts de travail doivent être établis par la médecine du travail (ou la médecine de ville en l’absence de médecin du travail -> Privilégiez la téléconsultation)

Enfin, pour tous les non-salariés, il faudra passer par votre médecin traitant pour refaire un arrêt maladie à partir du 1er mai. (Privilégiez la téléconsultation)

Source : https://www.ameli.fr/sites/default/files/Documents/680011/document/fiche_arrets_de_travail_-_covid-19.pdf

*personnes âgées de 70 ans et plus, femmes enceintes à partir du 3eme trimestre de grossesse, les personnes répondant aux critères suivants : antécédents cardiovasculaires (hypertension artérielle compliquée, antécédents d’accident vasculaire cérébral ou de coronaropathie, chirurgie cardiaque, insuffisance cardiaque stade NYHA III ou IV), diabétiques insulinodépendants non équilibrés ou présentant des complications secondaires à leur pathologie, personnes présentant une pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d’une infection virale, patients présentant une insuffisance rénale chronique dialysée, malades atteints de cancer sous traitement, personnes avec une immunodépression congénitale ou acquise (médicamenteuses : chimiothérapie anti cancéreuse, immunosuppresseur, biothérapie et/ou une corticothérapie à dose immunosuppressive, infection à VIH non contrôlé avec des CD4 <200/mm3, consécutive à une greffe d’organe solide ou de cellules souche hématopoïétiques, liée à une hémopathie maligne en cours de traitement), malades de cirrhose au stade B au moins, personnes présentant une obésité morbide (indice de masse corporelle > 40kg/m2).

**« Un contact étroit est une personne qui, à partir de 24h précédant l’apparition des symptômes d’un cas confirmé, a partagé le même lieu de vie (par exemple : famille, même chambre) ou a eu un contact direct avec lui, en face à face, à moins d’1 mètre du cas ou pendant plus de 15 minutes, lors d’une discussion ; flirt ; amis intimes ; voisins de classe ou de bureau ; voisins du cas dans un moyen de transport de manière prolongée ; personne prodiguant des soins à un cas confirmé ou personnel de laboratoire manipulant des prélèvements biologiques d’un cas confirmé, en l’absence de moyens de protection adéquats. »

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