Remplacement des Dr CADARS et MARIOTTE les 17 et 18 mai 2018

Les Dr CADARS et MARIOTTE seront en formation les jeudi 17 et 18 mai 2018.

  • Le Dr CADARS sera remplacé jeudi 17 et vendredi 18 par le Dr Laurent HALBRONN.
  • Le Dr MARIOTTE ne sera pas remplacé jeudi 17 mais sera remplacé vendredi 18 par le Dr Simon GUIBERT.

Merci de leur réserver un bon accueil.

 

Vous pouvez accéder au calendrier des congès et des remplaçant par ce lien : http://calendrier.cabinet-montblanc.fr/

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Changement d’adresse pour la prise de rendez-vous en ligne

 

Pour prendre rendez-vous dans notre cabinet, vous devez désormais passer par l’adresse suivante :

https://www.doc-rdv.fr

Ou contacter notre télésecrétariat au 04.67.98.50.29‬ du lundi au vendredi de 8h00 à 20h00.

 

 


A compter du lundi 16 avril 2018, le télésecrétariat, la prise de rendez-vous par téléphone et la prise de rendez-vous par Internet seront assurées par le Comerbi (Collège des médecins de la région Biterroise), qui s’occupe notamment de la Maison Médicale de Béziers.

L’équipe, composée de 7 secrétaires médicales basées à Béziers, répondra à vos appels et se chargera de prendre les rendez-vous.

Le module de prise de rendez-vous en ligne va également migrer. Il faudra donc vous créer un nouveau compte sur le site https://www.doc-rdv.fr

Changement de télésecrétariat et de module de prise de rendez-vous en ligne

Afin de proposer un service toujours plus adapté à nos patients, les Médecins du Cabinet Médical de Montblanc ont le plaisir de vous faire part d’un changement prochain du fonctionnement des prises de rendez-vous.

A compter du lundi 16 avril 2018, le télésecrétariat, la prise de rendez-vous par téléphone et la prise de rendez-vous par Internet seront assurées par le Comerbi (Collège des médecins de la région Biterroise), qui s’occupe notamment de la Maison Médicale de Béziers.

A partir du 16/04/2018, le numéro de téléphone du cabinet (04.67.98.50.29) sera basculé vers le Comerbi.

L’équipe, composée de 7 secrétaires médicales basées à Béziers, répondra à vos appels et se chargera de prendre les rendez-vous.

Le module de prise de rendez-vous en ligne va également migrer. Il faudra donc vous créer un nouveau compte sur le site dont l’adresse vous sera communiquée prochainement (le temps de finir sa configuration).

Pour les patients qui ont pris rendez-vous en ligne pour une consultation à partir du 16 avril, notre secrétaire s’occupera de transférer les rendez-vous vers le nouveau planning.

Nous vous demandons juste d’appeller lundi matin au 04.67.98.50.29 afin d’avoir la confirmation auprès des nouvelles télésecrétaires que votre rendez-vous a bien été transféré vers la nouvelle plate-forme.

 

Pour les patients du Dr ZELER uniquement :

  • Pour éviter d’avoir des doublons de rendez-vous qui se chevauchent avec les 2 systèmes, le Dr ZELER a décidé de fermer la possibilité de prendre des rendez-vous sur la période du 16 au 20 avril 2018 (que ce soit par internet ou par le biais du secrétariat).
  • La prise de rendez-vous pour la semaine actuelle (9 au 13 avril) ne change pas
  • Pour un rendez-vous à le lundi 16 avril ou après, merci d’appeller à partir de lundi 16/04/2018 au 04.67.98.50.29, ou de passer par la prise de rendez-vous en ligne qui sera réactivée le 15/04/2018.

Le dépistage du cancer colorectal toujours à la peine

Source : http://sante.lefigaro.fr/article/le-depistage-du-cancer-colorectal-toujours-a-la-peine/

 

Damien Mascret observe dans Le Figaro que « quelques jours après l’annonce d’un élargissement des modalités du dépistage du cancer colorectal, l’Institut national du cancer (Inca) fait opportunément le point sur la participation de la population à ce programme qui concerne 19 millions de personnes en France ».

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Il serait judicieux de vacciner les garçons contre les papillomavirus

Source : http://sante.lefigaro.fr/article/-il-serait-judicieux-de-vacciner-les-garcons-contre-les-papillomavirus-/

INTERVIEW – Le Dr Hélène Borne, gynécologue spécialisée dans la prise en charge du cancer du col de l’utérus (Paris-VIII), déplore le manque de vaccination en France.

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Dépistage du cancer de la prostate : le dosage systématique du PSA n’apporte rien

Source : VIDAL – Cancer de la prostate : résultats de la plus grande étude effectuée sur l’impact d’un dosage du PSA

 

Bien que le dépistage du cancer de la prostate par dosage du PSA après 50 ans en l’absence de signe d’appel ne soit pas recommandé en France, il est encore très souvent prescrit, le plus souvent à l’initiative du médecin généraliste.

Pourtant, les unes après les autres, les études internationales montrent les risques d’une telle pratique (surdiagnostic, surtraitement, possibles effets secondaires physiques et psychologiques majeur), alors que la survie et la détection des cancers les plus agressifs ne semblent pas améliorées.

C’est encore le cas de l’étude publiée le 6 mars dans le JAMA, qui constitue la plus vaste analyse randomisée jamais menée sur cette question.

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L’Australie sur le point d’eradiquer le cancer du col de l’uterus

Source : http://sante.lefigaro.fr/article/l-australie-sur-le-point-d-eradiquer-le-cancer-du-col-de-l-uterus/

Pierre Kaldy note en effet dans Le Figaro que « dans moins de 20 ans, l’Australie n’aura plus de nouveaux cas de cancer du col de l’utérus, se sont félicités des spécialistes du pays à la suite d’une étude épidémiologique pilote financée par le département de la Santé australien ».
Le journaliste explique que selon ce travail, « la proportion des femmes âgées de 18 à 24 ans porteuses des deux principaux types du virus responsables de la maladie a chuté de 23% à 1% entre 2005 et 2015 ! C’est le résultat d’une campagne de vaccination gratuite lancée depuis 2007 auprès des jeunes filles de 12-13 ans et depuis 2013 auprès des garçons dans les collèges ».

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Rougeole : la crainte d’une « épidémie d’ampleur »

Vous êtes né dans les années 1980 ? Vérifiez sur votre carnet de santé que vous êtes vacciné contre la rougeole. Il n’est pas trop tard, assurent les autorités qui alertent sur cette épidémie en pleine extension !

Source : Le Figaro, Le Parisien

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Vaccins monovalents contre l’hépatite B : ENGERIX B20 et HBVAXPRO 10 de retour en pharmacie

Source : https://www.vidal.fr/actualites/22597/vaccins_monovalents_contre_l_hepatite_b_engerix_b20_et_hbvaxpro_10_de_retour_en_pharmacie/

 

Après un an de perturbations, les vaccins monovalents contre l’hépatite B ENGERIX B20 et HBVAXPRO 10 sont à nouveau distribués dans les pharmacies de ville françaises.

Concernant ENGERIX B20, la remise à disposition est progressive depuis la première semaine de mars 2018.
La distribution de HBVAXPRO 10 a repris normalement depuis le 1er mars 2018.

La rétrocession de ces vaccins par les pharmacies à usage intérieur est maintenue jusqu’à la fin du premier trimestre 2018.

Dans ce contexte de remise à disposition normale, les adaptations de la stratégie vaccinale applicables pendant la pénurie ont été levées.

La vaccination contre l’hépatite B est notamment obligatoire pour tous les professionnels de santé, les salariés des hôpitaux et des cliniques ainsi que les étudiants se préparant à l’exercice des professions suivantes : médecins, chirurgiens-dentistes, pharmaciens, sages-femmes, infirmiers, kinésithérapeutes, pédicures-podologues, manipulateurs d’électroradiologie, aides-soignants, ambulanciers, auxiliaires de puériculture, techniciens en analyses biomédicales et assistants dentaires.
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Rougeole : 913 cas et 1 décès

Source : Rougeole : 913 cas et 1 décès, les autorités en appellent aux médecins pour endiguer l’épidémie

 

Les autorités sanitaires tirent la sonnette d’alarme : la multiplication des cas de rougeole fait craindre une épidémie nationale en France, semblable à celle qu’elle a connue entre 2008 et 2012 (24 500 cas a minima, 1 500 pneumonies graves, 35 encéphalites, 20 décès).

Depuis le 6 novembre 2017, date de début de l’épidémie en Nouvelle-Aquitaine, et le 12 mars 2018, 913 cas de rougeole ont été déclarés. Près de 9 cas sur 10 sont survenus chez des personnes non ou incomplètement vaccinées.

Une accélération depuis 3 semaines

Parmi les 913 cas, 201 (près d’un quart) ont été hospitalisés, dont 9 en réanimation. Un décès est survenu en février, à Poitiers : celui d’une jeune femme non vaccinée. Ce qui porte à 21 le nombre de décès dus à la rougeole depuis 2008 (parmi eux, 8 personnes étaient immunodéprimées – avec contre-indication à la vaccination). La rougeole est l’une des pathologies les plus contagieuses, un cas pouvant contaminer 15 à 20 personnes dans une population non immunisée.

« Plus de 90 % des 913 cas sont apparus en 2018 ; il y a eu une accélération ces trois dernières semaines, avec près de 46 % d’augmentation des cas par rapport à l’incidence de début novembre », a souligné le Dr Daniel Levy-Bruhl, responsable de l’unité Infections respiratoires et vaccination de Santé publique France. Il insiste sur la dissémination du virus : si fin 2017, les cas se concentraient aux 3/4, en Nouvelle-Aquitaine, cette région ne rassemble que la moitié de ces cas ; 59 départements sont touchés, en particulier en Provence-Alpes-Côte d’Azur, Bretagne, et dans les Pays de la Loire.

Les nourrissons payent le prix d’une couverture vaccinale insuffisante

Les nourrissons de moins d’un an sont les populations les plus touchées (taux d’incidence de près de 8 pour 100 000 cas) : « Ils ne peuvent pas être vaccinés ; ils paient le prix du défaut de vaccination de leur environnement », explique le Dr Levy-Bruhl. La rougeole frappe particulièrement les 1-4 ans (près de 6/100 000), « ce qui reflète leur insuffisante vaccination », ainsi que les jeunes adultes (de 15 à 30 ans), « du fait du rattrapage insuffisant de la vaccination pour cette tranche d’âge ».

La vaccination contre la rougeole, fortement recommandée jusqu’au 1er janvier 2018, fait désormais partie des 11 vaccins pédiatriques obligatoires.

« L’élimination de la rougeole est un objectif prioritaire de l’Organisation mondiale de la santé ; pour cela il faut atteindre l’objectif d’une couverture vaccinale de 95 % pour les personnes à risque », a rappelé le Pr Jérôme Salomon, directeur général de la santé (DGS). La protection conférée par la maladie est efficace pour un individu, mais seule l’immunité collective fait barrière à un virus, a-t-il indiqué.

En France, la couverture vaccinale est de 90,5 % pour les moins de deux ans (selon les données 2014). Le seuil des 95 % est atteint pour les enfants de 6 ans, mais pas pour la deuxième dose, qui concerne 79 % des enfants de deux ans, 83 % des six ans, et 93 % des 11 ans (la deuxième dose protège la quasi-totalité des 8 % des non-répondeurs à la première dose). Sans oublier les inégalités territoriales derrière ces moyennes : la couverture vaccinale pour la seconde dose varie de 62 à 88 % selon les départements.

Pour les jeunes adultes, l’étude de séroprévalence de 2013 montre un taux de personnes sans anticorps protecteurs de 9,2 % soit plus d’un million d’individus.

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